Ceci est une Interview entre un journaliste et un robot humanoïde. Ce dernier, à la fin de la vidéo, divulgue ses plans de dominer le monde et planifie de construire un Zoo pour humains. Mais seulement pour ses amis, le reste de l’humanité sera probablement anéantis. La vie dans un Zoo n’est pas si mal: on est logé et nourris gratuitement, on dort autant qu’on le veut et on peut jeter des excréments sur les visiteurs!
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Ceci est l’histoire de comment des développeurs de jeu ce sont eux-même piégés, ou comment une créature insignifiante avec un pouvoir basique peut semer la pagaille à grande échelle.

Les Slimes sont des créatures simples avec un pouvoir simple : se diviser lorsqu’on les attaque. Ainsi, ils ne peuvent être tué qu’en un seul coup puissant, sinon vos ennuis doubles à chaque fois que vous frappez. Des générations d’aventuriers ont trimé pour tuer des Slimes et finir enfin leur donjon, car il était plus facile pour les développeurs de faire perdre du temps aux joueurs plutôt que d’inventer une multitude de monstres. Pourtant, l’idée d’un monstre qui se divise quand on l’attaque est bonne mais n’a probablement pas été assez muris par les développeurs d’Ultima Online, qui croyaient que les joueurs n’allaient pas abuser de la pauvre créature.
Aujourd’hui, dans Ultima Online, le Slime utilise d’autre moyen pour se reproduire que de se frotter à des aventuriers, il ne se divise plus lorsqu’on le frappe, et pour une très bonne raison.
Un joueur qui se nomme « Chrae » se dit un jour qu’il en avait marre du Slime et il mit au point un plan machiavélique. Il a piégé du Slime dans une maison et a commencé à balancer des potions violettes sur eux (ce sont de faible grenade alchimique). Comme l’attaque n’était pas assez puissante pour les tuer et que le Slime se régénère, ils ont commencé à se diviser et se re-diviser, encore et encore, jusqu’à envahir la maison de façon exponentielle. Puis Chrae a ouvert la porte.
La terre d’Ultima Online a été enterré par une vague de Slime, tuant tout le monde sur le serveur, puis tuant le serveur lui même. Le jour suivant « Chrae » a exigé une rançon ou il le ferait de nouveau. Les gens se sont moqués de lui, pensant qu’il ne recommencerait pas. Mais c’est ce qu’il fit, et le monde fut de nouveau envahit de Slimes.
Le jour suivant, les développeurs ont annoncé que les Slimes ne se diviseraient plus lorsqu’ils sont attaqué. La preuve qu’un seul homme peut faire la différence et faire changer une règle d’un jeu en ligne.
Chris Strouth avait besoin d’un rein. Il vivait avec une insuffisance rénale depuis trois ans, et soudainement cela s’est empiré. Il lui fallait une greffe. Ne sachant pas quoi faire d’autre, il se tourna vers Twitter et écrit:
« Merde, il me faut un rein »
En quelques jours, 19 personnes se proposèrent pour tester leur compatibilité. Une des personnes qui répondit était une connaissance de M. Strouth nommée Scott Pakudaitis. Ils ne s’étaient pas vu depuis des années. En voyant le Tweet, Scott se renseigna sur l’opération, en a parlé avec des patients qui avaient fait un don auparavant, et décida finalement de voir s’il serait compatible.
Les tests ayant démontré que oui, il décida de faire don de son rein. Après l’opération, il envoya un message souhaitant prompt rétablissement a Strouth, sur Twitter.
Une solide tradition à laquelle sont attachés les membres de la Navy vient de connaître sa version gay pour la première fois. Le « premier baiser » (first kiss), baiser échangé sur le quai après une longue période de séparation a réuni deux lesbiennes ouvrant ainsi cette tradition à d’autres couples homosexuels au sein de l’armée américaine. Marissa Gaeta, sous-officier de la marine, a ainsi embrassé sa compagne, Citlalic Snell, sous-officier également, après 80 jours de séparation.
« C’est quelque chose de nouveau, c’est certain. C’est bien d’être enfin moi-même. Cela faisait longtemps », explique Marissa Gaeta.
Les deux femmes qui ont le même métier se sont rencontrées à l’école de formation, où elles partageaient une chambre…. »
Au-delà du 31 décembre, il sera trop tard pour s’inscrire sur les listes électorales. L’équipe de campagne de la candidate écologiste, Eva Joly, profite des dernières semaines de 2011 pour inciter les électeurs potentiels à aller s’inscrire en mairie afin de voter – pour elle – au printemps.
Ce type de campagne revient avant chaque élection, mais l’équipe de Mme Joly a choisi un message décalé, voire absurde pour qui ne baigne pas dans la culture Web, ceux-là ne sachant pas que les chats sont des stars du réseau – les « lolcats » –, et les vidéos de leurs exploits d’incroyables succès d’audience.
Ce sont donc des vidéos de chatons, qui circulent depuis des lustres, qui ont été reprises. Seule la bande-son a été créée pour l’occasion et donne le sens politique. Ces vidéos collent à la culture Web et manient plutôt bien l’humour décalé : tout est réuni pour qu’elles circulent un maximum.
En gros, le chaton feule ou sort les griffes quand son maître lui dit en voix-off qu’il n’ira pas voter. Les cinq vidéos de la campagne se terminent sur ce slogan : « L’abstention fait peur aux chatons » ou « Sa réélection fait peur aux chatons » – au risque de brouiller le message en appelant à un vote utile aux dépens de la candidate écologiste.
Un article lu sur Le Monde.fr





